Réseau de I'OIDN

Astrid Forero

Astrid Forero est diplômée en droit de l’Université UPTC en Colombie, avec une spécialisation en gestion environnementale. Elle a approfondi ses études avec des cours sur les défis climatiques et énergétiques à l’Université Harvard. En tant que spécialiste des émissions de gaz à effet de serre, Astrid détient le diplôme d’auditeur de l’empreinte carbone d’AENOR. Au fil des ans, Astrid a travaillé en tant qu’avocate défendant l’environnement et les communautés dans des zones régionales, démontrant un engagement indéfectible envers les causes environnementales. En tant que co-fondatrice et membre du Colegio de Abogados Ambientalistas de Boyacá, elle a participé activement à des actions légales pour protéger la Nature. Astrid a collaboré avec des ONG, apportant son expertise juridique à diverses questions environnementales. Actuellement, en tant que directrice de CES Environmental Solutions, Astrid dirige une équipe dédiée au développement et à la mise en œuvre d’initiatives visant à protéger et restaurer la Nature, reflétant son engagement inébranlable envers la préservation de l’environnement.


Andrew Aijuka

Andrew Aijuka est un vidéo-journaliste et un réalisateur de documentaires expérimenté qui a fait ses preuves dans l’industrie de la production médiatique. Il a des compétences en matière de diffusion, de production télévisuelle, de production radio et podcast, et de longs-métrages.

Il détient un diplôme en journalisme et une licence en communication de masse/études des médias et en journalisme de l’Uganda Technology Andersen.

Andrew fait des reportages sur l’eau et la biodiversité pour Water Journalist Africa, sous l’égide d’InfoNile, et il est correspondant pour les eaux souterraines à l’International Groundwater Association.

Dominique Paul

Née à Montréal, Dominique Paul est une artiste multidisciplinaire. Elle a deux pratiques, l’une plastique et l’autre performative, pour lesquelles elle crée des exosquelettes au corps et à l’image, et parfois des dispositifs interactifs, afin d’aborder des enjeux de société tels que la montée des inégalités sociales, la dégradation de l’environnement et le déclin de la biodiversité. En 2022, elle collabore avec 150 adolescent·e·s à la création d’une performance chantée où chacun·e se transforme en l’une des 150 espèces animales en péril au Québec.

Dans le cadre de ses études de maîtrise à Sydney, en Australie (UNSW, 2000), elle a présenté sa recherche lors d’un symposium au Barnard College (Columbia University), à New York, et a découvert cette ville où elle a été témoin de l’embourgeoisement et de l’exode des artistes, ce qui a inspiré ses performances dans l’espace public. Depuis 2012, elle y a séjourné régulièrement en résidences de création de plusieurs mois et participé à plus d’une vingtaine d’expositions et d’événements, dont UnHomeless NYC, au Kingsborough Art Museum, et Mapping Life, à la NJCU Visual Arts Gallery, à des présentations de vidéos au 10 Times Square et à la galerie Miyako Yoshinaga qui la représente. Elle a reçu une couverture médiatique dans le HuffPost, Time Out, New York: The Cut, Art Slant, SFAQ, Photograph and Whitehot Magazine.

Elle a exposé en Europe, principalement en France, dans la région de Lyon (musées, centre d’art et galerie) et à la Foire Paris Photo, et a participé à deux expositions internationales en Chine, soit la Biennale de Pékin et Montréal art contemporain, Shanghai. En 2023, une exposition individuelle lui sera consacrée au Art Museum of the Americas, Washington, D.C., où ses œuvres font partie la collection et de celle du Smithsonian. En 2019, elle a publié un essai intitulé Entre chair et lumière. De la possibilité d’une distance critique par l’objet-image (L’Harmattan, Paris), inspiré de sa thèse de doctorat (UQAM, 2009).

Madina Amin Hussein

Madina Amin Hussein est la fondatrice et la directrice exécutive de Global Nature Conservation. Elle a fondé l’organisation dans le but de promouvoir la conservation de l’environnement dans le nord du Kenya, d’autonomiser les femmes et les filles des terres arides du Kenya par le biais d’entreprises fondées sur la nature, de restaurer les écosystèmes dégradés et de plaider pour la protection des espèces indigènes afin d’éviter leur extinction. Madina est titulaire d’une licence en éducation de la Mont Kenya University et poursuit actuellement une maîtrise en études du développement. Elle est une écologiste primée, lauréate du prix Zuri, lauréate du prix Gender Just Climate Solutions et héroïne de la conservation des forêts.

Ginette Riopelle

Ginette Riopelle est consultante en énergie, titulaire d’un doctorat en génie mécanique (Université de Waterloo) et membre de l’Ordre des ingénieurs du Québec. Œuvrant dans le domaine de l’efficacité énergétique et de la gestion de l’énergie, Mme Riopelle s’intéresse depuis longtemps à la question environnementale, aux changements climatiques, au développement durable et à l’économie circulaire.

En 2018, Mme Riopelle a écrit un livre en auto-édition (Coup de pouce pour la planète – un guide vers une nouvelle vision du monde) dans le but de sensibiliser ses concitoyens à l’urgence environnementale. Depuis 2019, elle est membre du réseau d’Harmonie avec la Nature des Nations Unies; en lien avec cette affiliation, Mme Riopelle fait la promotion de la littératie écologique, qui consiste à développer une pensée systémique et à comprendre les stratégies qui renforcent la résilience des systèmes naturels. L’application de ces stratégies aux sphères d’activité humaines mène à des pratiques régénératrices – telles que l’économie circulaire, le biomimétisme, l’agriculture régénératrice et l’économie écologique –  qui sont plus respectueuses de la Nature que les pratiques actuelles, et qui ont le potentiel de limiter le réchauffement climatique et le déclin de la biodiversité. 

Lenka Kruckova

Lenka Kruckova est juriste se spécialisant dans les droits humains et le droit de l’environnement. Elle a complété son baccalauréat à l’Université du Québec à Montréal, et a obtenu une maîtrise en droit international avec spécialisation sur le droit de l’environnement à l’Université d’Utrecht (Pays-Bas).

Elle travaille depuis plusieurs années dans le secteur de l’eau, en particulier sur la gouvernance de l’eau et les droits à l’eau et à l’assainissement. Ce domaine lui permet ainsi de jumeler son expertise sur les droits humains à sa passion pour l’environnement. Sa carrière l’a amenée à travailler avec des gouvernements, des ONG, ainsi que des acteurs privés, dans différents pays, dans le but de contribuer à une gestion des ressources durable et des impacts positifs sur l’environnement.

Depuis 2018, Lenka travaille à Simavi, une organisation non-gouvernementale basée aux Pays-Bas.

Sokhna Sene


Possédant une formation de premier cycle en Santé de l’environnement et Santé au travail, Sokhna Sene connaît un parcours académique, combiné à des expériences sur le terrain qui lui ont permis d’œuvrer fortement à la protection de l’environnement.

En plus de faire de la prévention des risques en Santé et Sécurité au Travail, elle a participé à l’élaboration de rapports d’évaluations environnementales, accompagné des entreprises sénégalaises à réduire leurs impacts négatifs sur l’environnement tout en leur proposant des solutions innovantes respectueuses de l’environnement et de la réglementation en vigueur au Sénégal. De ses interventions, est née son vif intérêt pour la préservation des ressources en eau, ressource qu’elle considère si précieuse mais également menacée dans le futur à cause des changements climatiques. Elle prône ainsi pour un changement de paradigme en mettant l’accent sur le potentiel d’action et de pratique de chacun de nous pour garantir une meilleure gestion durable de l’eau.

Sokhna est titulaire d’une Maîtrise en environnement et développement durable, spécialisée en gestion de l’eau. 

Emmett Phil Coriat

Emmett Phil Coriat est le fondateur de Natural Leadership (www.natureandleadership.com).Il est pharmacien et a réussi comme entrepreneur dans le domaine de l’innovation en matière de soins de santé pendant plus de 25 ans, en tant que capital-risqueur, PDG/fondateur de start-ups biotechnologiques et, plus récemment, en tant que partenaire chez AEC Partners, une société de conseil stratégique en matière de soins de santé, où il dirige la pratique de l’innovation technologique en matière de soins de santé.

Après s’être remis d’un burnout et s’être épanoui comme leader grâce à la nature, il est devenu guide certifié en sylvothérapie (bains de forêt). Il a ensuite passé du temps avec divers peuples de la Terre pour apprendre de leur relation avec la Nature (Kichwas en Amazonie équatorienne, Heiltsuk en Colombie britannique).

Depuis lors, il a consacré sa vie à la création d’une pratique de connexion à la Nature qui :

  • sert d’antidote à l’épidémie de stress, d’anxiété et de burnout à laquelle notre société est confrontée.
  • combine tous les bienfaits scientifiquement démontrés de la nature
  • est accessible à tous
  • répond aux besoins et au contexte des chefs d’entreprise et de leurs équipes.

Clara Juliana Neira

Clara Juliana Neira Rueda est avocate à l’Universidad Industrial de Santander et spécialiste en droit de la concurrence et du libre-échange à la Pontificia Universidad Javeriana, avec un master en études politiques à l’Universidad Nacional de Colombia.

Pendant cinq ans, elle a travaillé à la Cour constitutionnelle de Colombie, où elle a rédigé des arrêts de révision sur la protection des droits fondamentaux à la participation et à la consultation préalable des communautés touchées par des mesures administratives et des projets de développement.

Elle travaille actuellement sur sa thèse de maîtrise, qui compare les réformes législatives et les décisions judiciaires qui ont déterminé les conditions d’activation, de traitement et de vote des consultations populaires sur les questions environnementales en Colombie, en Équateur et au Mexique.

Émilie Doyon

Ayant déjà reçu son baccalauréat des arts de l’université McGill avec distinction, en Études féministes, Émilie Doyon est en train de faire ses diplômes LL.B et J.D. à l’Université de Montréal. En droit, elle travaille comme assistante de recherche pour Prof. Miriam Cohen (droits humains). Depuis sa première année en droit, Émilie s’est impliquée dans sa communauté à travers le réseau Étudiant.e.s Pro Bono du Canada, à la Cour des petites créances et comme recherchiste des droits humains canadiens.

Pendant son temps libre, Émilie aime courir, faire de l’escalade, et jouer dehors.

Elle est personnellement investie dans la lutte pour une reconnaissance des droits humains et des droits de la Nature. Émilie croit profondément que nous sommes tous responsables de la création d’un monde juste et sain.

Valérie Ivy Hamelin

Valérie Ivy Hamelin est membre de la communauté micmac de Gespeg en Gaspésie. Elle est militante pour la protection du territoire et se positionne comme porteuse d’eau. Elle a collaboré avec différents organismes pour la protection de l’environnement et auprès de communautés autochtones. Elle milite depuis plusieurs années pour la protection de l’eau , des rivières, du fleuve, et de l’océan et contre l’envahissement des compagnies pétrolières sur le territoire de la Gaspésie.

Elle a participé en tant que panelliste au Forum contre l’extractivisme en mai 2018 à Montréal, offrant un panel sur la violence vécue par les femmes autochtones en résistance. Elle a été invitée au forum mondial contre l’extractivisme en Afrique du Sud, en novembre 2018, un congrès qui rassemblait les femmes provenant de plus de 60 pays, qui se battent pour la protection de leur territoire.

Elle est aussi artiste multidisciplinaire, s’exprimant à la flûte traversière, au chant , au conte , au tambour autochtone, aux percussions africaines, et à la danse ( danse powow, africaine et gumboots) .Elle performe sur scène depuis plus de 15 ans et elle a enregistré 3 albums à ce jour, dont Sœurs Nibi, un album de chants autochtones et prières.