Réseau de I'OIDN

Clara Juliana Neira

Me Clara Juliana Neira Rueda est avocate diplomée de l’Université industrielle de Santander et spécialiste en droit de la concurrence et du libre-échange de l’Université pontificale Javeriana, avec des sujets issus de la maîtrise en études politiques de l’Université Nationale de la Colombie. 

Pendant cinq ans, elle a travaillé à la Cour constitutionnelle de la Colombie, où elle a rédigé des projets de jugements de révision de tutelle liés à la protection des droits fondamentaux à la participation et à la consultation préalable des communautés touchées par des mesures administratives et des projets de développement. 

Elle travaille actuellement sur son mémoire de maîtrise, qui compare les réformes législatives et les décisions judiciaires qui ont déterminées les conditions d’activation, de traitement et de vote des consultations populaires sur les questions environnementales en Colombie, en Équateur et au Mexique.

Dominique Paul

Née à Montréal, Dominique Paul est une artiste multidisciplinaire. Elle a deux pratiques, l’une plastique et l’autre performative, pour lesquelles elle crée des exosquelettes au corps et à l’image, et parfois des dispositifs interactifs, afin d’aborder des enjeux de société tels que la montée des inégalités sociales, la dégradation de l’environnement et le déclin de la biodiversité. En 2022, elle collabore avec 150 adolescent·e·s à la création d’une performance chantée où chacun·e se transforme en l’une des 150 espèces animales en péril au Québec.

Dans le cadre de ses études de maîtrise à Sydney, en Australie (UNSW, 2000), elle a présenté sa recherche lors d’un symposium au Barnard College (Columbia University), à New York, et a découvert cette ville où elle a été témoin de l’embourgeoisement et de l’exode des artistes, ce qui a inspiré ses performances dans l’espace public. Depuis 2012, elle y a séjourné régulièrement en résidences de création de plusieurs mois et participé à plus d’une vingtaine d’expositions et d’événements, dont UnHomeless NYC, au Kingsborough Art Museum, et Mapping Life, à la NJCU Visual Arts Gallery, à des présentations de vidéos au 10 Times Square et à la galerie Miyako Yoshinaga qui la représente. Elle a reçu une couverture médiatique dans le HuffPost, Time Out, New York: The Cut, Art Slant, SFAQ, Photograph and Whitehot Magazine.

Elle a exposé en Europe, principalement en France, dans la région de Lyon (musées, centre d’art et galerie) et à la Foire Paris Photo, et a participé à deux expositions internationales en Chine, soit la Biennale de Pékin et Montréal art contemporain, Shanghai. En 2023, une exposition individuelle lui sera consacrée au Art Museum of the Americas, Washington, D.C., où ses œuvres font partie la collection et de celle du Smithsonian. En 2019, elle a publié un essai intitulé Entre chair et lumière. De la possibilité d’une distance critique par l’objet-image (L’Harmattan, Paris), inspiré de sa thèse de doctorat (UQAM, 2009).

Ginette Riopelle

Ginette Riopelle est consultante en énergie, titulaire d’un doctorat en génie mécanique (Université de Waterloo) et membre de l’Ordre des ingénieurs du Québec. Œuvrant dans le domaine de l’efficacité énergétique et de la gestion de l’énergie, Mme Riopelle s’intéresse depuis longtemps à la question environnementale, aux changements climatiques, au développement durable et à l’économie circulaire.

En 2018, Mme Riopelle a écrit un livre en auto-édition (Coup de pouce pour la planète – un guide vers une nouvelle vision du monde) dans le but de sensibiliser ses concitoyens à l’urgence environnementale. Depuis 2019, elle est membre du réseau d’Harmonie avec la Nature des Nations Unies; en lien avec cette affiliation, Mme Riopelle fait la promotion de la littératie écologique, qui consiste à développer une pensée systémique et à comprendre les stratégies qui renforcent la résilience des systèmes naturels. L’application de ces stratégies aux sphères d’activité humaines mène à des pratiques régénératrices – telles que l’économie circulaire, le biomimétisme, l’agriculture régénératrice et l’économie écologique –  qui sont plus respectueuses de la Nature que les pratiques actuelles, et qui ont le potentiel de limiter le réchauffement climatique et le déclin de la biodiversité. 

Marie-Pierre Beauvais

Marie-Pierre Beauvais est géographe. Elle est aussi titulaire d’une maîtrise en sciences biologiques (spécialisation en conservation de la biodiversité, 2015) et d’une maîtrise en géographie (agriculture urbaine et droit à la ville, 2020). Elle a entre autres été chargée de cours à l’Université de Montréal, professionnelle de recherche, coordonnatrice de projets en conservation de la biodiversité et consultante auprès d’organismes environnementaux. Elle est aussi botaniste-consultante pour le laboratoire de biogéographie de l’Université de Montréal.

Passionnée par la préservation de la nature, elle a été impliquée avec les Amis du Champ des Possibles, le Réseau de milieux naturels protégés, Nature-Action Québec et la Société pour la Nature et les Parcs. Concernée par les crises écologique et climatique, elle s’intéresse aux droits de la Nature comme outil supplémentaire pour assurer la protection de la biodiversité et le bien-être des collectivités.

Pier-Oliver Boudreault

Pier-Olivier Boudreault est un biologiste professionnel qui travaille comme directeur de la conservation pour la Société pour la nature et les parcs du Canada – section Québec (SNAP Québec). Son expérience professionnelle au sein de l’Agence Parcs Canada et de diverses organisations non gouvernementales au Québec et en Amérique latine l’a amené à s’intéresser à la conservation, en particulier aux questions touchant les zones protégées et les espèces menacées.

Il travaille avec les gouvernements, les communautés indigènes, les groupes de citoyens, l’industrie et d’autres organisations environnementales pour réaliser la vision de la SNAP, qui consiste à protéger 50 % de nos espaces sauvages et à créer de nouvelles zones protégées. Il a également travaillé comme journaliste indépendant et publie ses réflexions dans divers forums d’opinion.

Il est responsable de la campagne pour la protection de la rivière Magpie à la SNAP Québec, et a coordonné l’initiative pour la reconnaissance des droits de la rivière en partenariat avec l’Observatoire international des droits de la nature et l’Alliance Muteshekau-Shipu.

Emmett Phil Coriat

Emmett Phil Coriat est le fondateur de Natural Leadership (www.natureandleadership.com).Il est pharmacien et a réussi comme entrepreneur dans le domaine de l’innovation en matière de soins de santé pendant plus de 25 ans, en tant que capital-risqueur, PDG/fondateur de start-ups biotechnologiques et, plus récemment, en tant que partenaire chez AEC Partners, une société de conseil stratégique en matière de soins de santé, où il dirige la pratique de l’innovation technologique en matière de soins de santé.

Après s’être remis d’un burnout et s’être épanoui comme leader grâce à la nature, il est devenu guide certifié en sylvothérapie (bains de forêt). Il a ensuite passé du temps avec divers peuples de la Terre pour apprendre de leur relation avec la Nature (Kichwas en Amazonie équatorienne, Heiltsuk en Colombie britannique).

Depuis lors, il a consacré sa vie à la création d’une pratique de connexion à la Nature qui :

  • sert d’antidote à l’épidémie de stress, d’anxiété et de burnout à laquelle notre société est confrontée.
  • combine tous les bienfaits scientifiquement démontrés de la nature
  • est accessible à tous
  • répond aux besoins et au contexte des chefs d’entreprise et de leurs équipes.

Lenka Kruckova

Lenka Kruckova est juriste se spécialisant dans les droits humains et le droit de l’environnement. Elle a complété son baccalauréat à l’Université du Québec à Montréal, et a obtenu une maîtrise en droit international avec spécialisation sur le droit de l’environnement à l’Université d’Utrecht (Pays-Bas).

Elle travaille depuis plusieurs années dans le secteur de l’eau, en particulier sur la gouvernance de l’eau et les droits à l’eau et à l’assainissement. Ce domaine lui permet ainsi de jumeler son expertise sur les droits humains à sa passion pour l’environnement. Sa carrière l’a amenée à travailler avec des gouvernements, des ONG, ainsi que des acteurs privés, dans différents pays, dans le but de contribuer à une gestion des ressources durable et des impacts positifs sur l’environnement.

Depuis 2018, Lenka travaille à Simavi, une organisation non-gouvernementale basée aux Pays-Bas.