OIDN

Notre Équipe

Louis Gabriel Pouliot

Responsable aux affaires scientifiques et à la geómatique

Louis Gabriel Pouliot détient un baccalauréat en géographie physique et une maîtrise en gestion de l’eau de l’Université de Montréal ainsi qu’un diplôme de 2e cycle en anthropologie comparée de l’Université du Québec à Montréal. Hydrogéomorphologue de profession, il œuvre à développer une compréhension fine des dynamiques fluviales en toute modestie face à la complexité de celles-ci. Naviguant entre les disciplines pour contribuer à la protection des eaux, il croit au potentiel de la personnalité juridique des cours d’eau comme outil de dialogue ontologique et de protection intégrale du territoire.

Sokhna Sene

Jefa del proyecto África

Possédant une formation de premier cycle en Santé de l’environnement et Santé au travail, Sokhna Sene connaît un parcours académique, combiné à des expériences sur le terrain qui lui ont permis d’œuvrer fortement à la protection de l’environnement.

En plus de faire de la prévention des risques en Santé et Sécurité au Travail, elle a participé à l’élaboration de rapports d’évaluations environnementales, accompagné des entreprises sénégalaises à réduire leurs impacts négatifs sur l’environnement tout en leur proposant des solutions innovantes respectueuses de l’environnement et de la réglementation en vigueur au Sénégal. De ses interventions, est née son vif intérêt pour la préservation des ressources en eau, ressource qu’elle considère si précieuse mais également menacée dans le futur à cause des changements climatiques. Elle prône ainsi pour un changement de paradigme en mettant l’accent sur le potentiel d’action et de pratique de chacun de nous pour garantir une meilleure gestion durable de l’eau.

Sokhna est titulaire d’une Maîtrise en environnement et développement durable, spécialisée en gestion de l’eau. 

Émilie Doyon

Éditrice-en-chef

Ayant déjà reçu son baccalauréat des arts de l’université McGill avec distinction, en Études féministes, Émilie Doyon est en train de faire ses diplômes LL.B et J.D. à l’Université de Montréal. En droit, elle travaille comme assistante de recherche pour Prof. Miriam Cohen (droits humains). Depuis sa première année en droit, Émilie s’est impliquée dans sa communauté à travers le réseau Étudiant.e.s Pro Bono du Canada, à la Cour des petites créances et comme recherchiste des droits humains canadiens.

Pendant son temps libre, Émilie aime courir, faire de l’escalade, et jouer dehors.

Elle est personnellement investie dans la lutte pour une reconnaissance des droits humains et des droits de la Nature. Émilie croit profondément que nous sommes tous responsables de la création d’un monde juste et sain.

Lenka Kruckova

Responsable de la recherche et de la documentation

Lenka Kruckova est juriste se spécialisant dans les droits humains et le droit de l’environnement. Elle a complété son baccalauréat à l’Université du Québec à Montréal, et a obtenu une maîtrise en droit international avec spécialisation sur le droit de l’environnement à l’Université d’Utrecht (Pays-Bas).

Elle travaille depuis plusieurs années dans le secteur de l’eau, en particulier sur la gouvernance de l’eau et les droits à l’eau et à l’assainissement. Ce domaine lui permet ainsi de jumeler son expertise sur les droits humains à sa passion pour l’environnement. Sa carrière l’a amenée à travailler avec des gouvernements, des ONG, ainsi que des acteurs privés, dans différents pays, dans le but de contribuer à une gestion des ressources durable et des impacts positifs sur l’environnement.

Depuis 2018, Lenka travaille à Simavi, une organisation non-gouvernementale basée aux Pays-Bas.

Valérie Ivy Hamelin

Leader des partenariats autochtones Alliance Saint-Laurent

Valérie Ivy Hamelin est membre de la communauté micmac de Gespeg en Gaspésie. Elle est militante pour la protection du territoire et se positionne comme porteuse d’eau. Elle a collaboré avec différents organismes pour la protection de l’environnement et auprès de communautés autochtones. Elle milite depuis plusieurs années pour la protection de l’eau , des rivières, du fleuve, et de l’océan et contre l’envahissement des compagnies pétrolières sur le territoire de la Gaspésie.

Elle a participé en tant que panelliste au Forum contre l’extractivisme en mai 2018 à Montréal, offrant un panel sur la violence vécue par les femmes autochtones en résistance. Elle a été invitée au forum mondial contre l’extractivisme en Afrique du Sud, en novembre 2018, un congrès qui rassemblait les femmes provenant de plus de 60 pays, qui se battent pour la protection de leur territoire.

Elle est aussi artiste multidisciplinaire, s’exprimant à la flûte traversière, au chant , au conte , au tambour autochtone, aux percussions africaines, et à la danse ( danse powow, africaine et gumboots) .Elle performe sur scène depuis plus de 15 ans et elle a enregistré 3 albums à ce jour, dont Sœurs Nibi, un album de chants autochtones et prières.

Camille Cloutier

Responsable du Volet défense des droits des rivières

Camille Cloutier est passionnée par les questions de justice climatique, de protection des milieux naturels et de résilience des communautés. Elle a complété des études en droit et fait partie du Barreau du Québec depuis 2017. Elle a travaillé comme auxiliaire d’enseignement en droit de l’environnement et s’est notamment impliquée avec diverses organisations comme Avocats Sans Frontières et le réseau national d’étudiants Pro Bono. 

Après un an de travail comme avocate en droit civil, administratif et autochtone en cabinet privé, elle a décidé de poursuivre ses études à la maîtrise en environnement à l’Université de Sherbrooke. Elle travaille maintenant au sein d’une équipe de recherche multidisciplinaire, sur un projet s’intéressant à la gouvernance de l’eau à l’ère des changements climatiques et à la résilience des communautés civiles.

Nos stagiaires

Elara Neath Thomin

Stagiaire

Elara Neath Thomin complète présentement un Baccalauréat ès arts en science politique et développement international à l’Université McGill. Avant de rejoindre les rangs de l’Observatoire, c’est tout d’abord par son engagement au sein du mouvement étudiant pour le désinvestissement des énergies fossiles que s’est exprimé son désir de voir naître un monde plus vert. Elle croit fermement que les droits de la nature peuvent transformer notre relation à l’environnement et ouvrir la porte à un futur plus juste.

Giuliana Merino Guerrero

Stagiaire

Me Giuliana Merino Guerrero a étudié le droit au Pérou. Par la suite, elle a travaillé pendant 7 ans en tant qu’avocate dans le secteur public, au Ministère des Transports et de la Communication dans le domaine de Télécommunications.

En 2009, Giuliana a fait du bénévolat en travaillant auprès de communautés près de la jungle péruvienne, expérience qui a beaucoup contribué à développer sa vie professionnelle et personnelle. C’est alors qu’elle a décidé de se spécialiser dans « les questions environnementales.

En 2019, elle a collaboré en tant que bénévole dans le groupe Jeunes péruviens contre le changement climatique, qui lui a permis de participer aux réunions de la société civile et de l’exécutif en faisant des propositions sur les règlements de la loi-cadre sur le changement climatique.

Aujourd’hui, elle est étudiante à la maîtrise en Environnement et développement durable, option enjeux sociaux et gouvernance à l’Université de Montréal.

Bradley Wiseman

Stagiaire

Bradley Wiseman est diplômé en droit de l’Université de Montréal (LL.B., J.D.). Ayant un intérêt marqué pour le droit de l’environnement, le droit autochtone et le droit constitutionnel, il a travaillé comme auxiliaire de recherche auprès du Centre de recherche en droit public et de plusieurs professeurs de droit spécialisés dans ces domaines. Ses expériences de travail au Centre québécois du droit de l’environnement et au cabinet de droit autochtone Dionne Schulze lui ont permis de constater de près l’interaction entre le droit et ces enjeux d’importance centrale pour notre société.

Sa vive passion pour la justice sociale et environnementale lui a amené à s’impliquer dans diverses causes sociales, notamment en tant que président du Comité droit autochtone et vice-président du Comité droit de l’environnement de l’Université de Montréal. En 2015, il a été certifié comme Ambassadeur du climat par l’organisme Réalité climatique après avoir suivi une session de formation donnée par Al Gore.